Les aventures de la dernière famille de magiciens au monde.
New York, 2011. Un groupe de sorciers, dirigeant un trust financier et
immobilier qui entend s’approprier les sous-sols de la planète,
développe l’idéologie d’un âge d’or à venir pour l’usage exclusif d’une
élite. Ce projet impitoyable suppose la mise en servage de l’humanité
ordinaire. L’humanité en question, imbue de technologie et de
consommation effrénée, est loin de se douter de la menace qui la guette.
Et quelles armes aurait-elle, de toute façon, pour résister ? Seuls des
êtres très particuliers, dont l’existence remonte à la nuit des temps,
seraient en mesure de s’opposer au sombre dessein de la Fondation 18 :
les magiciens.Persécutés par les sorciers des siècles durant, alors même que leur réunion est nécessaire pour déployer un pouvoir égal à celui de leurs adversaires, ils ne sont plus qu’une poignée de par le monde. Cinq exactement. Une famille : les Dolce. Cette lignée, traquée en permanence, tente depuis des années de se fondre dans le paysage et vit dans une bicoque décrépite de Brooklyn. Le grand-père est à la retraite, le père et la mère exercent des professions passe-partout et les adolescents vont à l’école.
Ainsi, les Dolce vivoteraient-ils encore, inconscients des enjeux planétaires qu’engage leur existence, si la cadette, Léamédia, n’avait fait un caprice le jour de ses onze ans et utilisé ses pouvoirs magiques à mauvais escient. Au terme d’un rituel initiatique accompli par son aïeul, la voici capable de convoquer le flux magique des quatre autres membres de la famille et d’agir à distance sur la matière. Son premier tour, malheureusement, provoque dans New York un gigantesque happening, immédiatement relayé sur les télévisions et les réseaux sociaux. La famille, repérée par ses ennemis, doit décamper aussitôt, reprendre la route, l’errance, sans autre but que de se faire oublier et de survivre en se terrant.
AVIS On se retrouve vraiment pris par une histoire haletante dont les petites touches d’originalité font mouche. Qui plus est, le final s’avère suffisamment noir et déroutant pour étonner le lecteur et lui donner envie de découvrir la nouvelle direction que prendra l’intrigue par la suite.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire